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mercredi 14 janvier 2015

L'Instant metal de novembre 2014 : entrée vers le rêve


Pourquoi pas commencer l'année 2015 avec un article victime d'un énorme temps de latence ? Plongeons donc dans le metal progressif à tendance djent de The Contortionist, avec leur album Intrinsic, disponible dans les bacs de la médiathèque.

Jaquette d'Intrinsic
Avec cette galette, The Contortionist parvient à digérer tous les styles de musique les plus intello : rock progressif, death metal technique, jazz et ambient. Pour ceux qui ont une phobie des étiquettes et des termes barbares, on relève un certain nombre de facettes chez The Contortionist. Entre les passages ambiants et mélodiques (Holomovement) et autres relents brutaux à coups de blasts beats et de riffs techniques (Causality), en passsant par les moments plus groovy et presque Meshuggesque (Sequential Vision, Solipsis), on a droit à un album varié et qui ne s'assimile pas dès la première écoute. Les changements d'ambiances et de dynamiques sont nombreux et on retrouve même quelques idées intéressantes comme quelques passages en guitare acoustique, et même du piano venant soutenir les riffs bien lourds. Comme d'habitude chez un groupe de prog, la technique est là entre les envoyées jazzy du batteur ou la précision imparable et groovy des guitaristes, switchant entre les grosses rythmiques et les leads ambiants bourrés de réverbération. La présence de claviers apporte un gros plus aux morceaux au niveau atmosphérique. Au niveau chant, Jonathan Carpenter joue entre le guttural et le chant aérien très calme comparé à d'autres groupes. Enfin, chose intéressante, Intrisic est un concept album tournant autour de l'esprit humain et de la science. De quoi coller parfaitement à un djent exigeant et bien amené.




P.S. : ça fait déjà un moment que c'est le cas, mais grosse dédicace à Morgan pour qui c'était la dernière Bande son !

samedi 29 novembre 2014

L'Instant metal : comme si Deftones faisait du metalcore...

 
...en tout cas, c'est la seule comparaison que j'ai trouvé pour qualifier Sempiternal, le dernier album en date de Bring Me The Horizon.

Bring Me The Horizon (ou BMTH pour les intimes)
Pour en parler, je suis obligé de revenir sur les précédents efforts de BMTH (tout en sachant que je ne les ai jamais écoutés en entier...).
Car BMTH, au départ, c'est du gros deathcore sur leur premier album Count Your Blessings : bourrin mais très peu original et assez lassant. De plus, l'image assez sombre qu'ils se donnent cache une bande d'adulescents qui se veulent rebelles, mais cela ne fait que leur donner l'étiquette de "groupe de teenagers". Les albums suivants les mène vers une évolution légèrement plus mélodique et plus expérimentale, mais l'esprit "teenager" est toujours là. Alors, quand j'ai écouté le premier extrait de Sempiternal, autant vous dire que je me suis demandé si on avait bien affaire au même groupe...

Jaquette de Sempiternal
En effet, le BMTH de 2013 n'a rien à voir avec celui de 2006. On a droit à un metalcore très atmosphérique et bourrés d'influences variées. Le côté bourrin reste sur certain morceaux (The House Of Wolves, Antivist), mais les riffs sont beaucoup moins techniques. Dans tous les cas, une bonne majorité des morceaux donnent dans l'ambiant et l'atmosphérique, voire l'épique (Shadow Moses, Go To Hell For Heaven's Sake). L'ajout d'un claviériste apporte énormément au groupe et lui permet d'imposer des influences venant de l'electronica (Can You Feel My Heart), l'ambient et dans une moindre mesure, la dubstep. Mais le changement le plus flagrant reste au niveau du chant. Tandis qu'Oli Sykes nous lançait des growls puissants et des cris perçants (et probablement retravaillés en studio...) sur Count Your Blessings, il nous gratifie toujours d'un chant hurlé plus orienté hardcore, mais surtout d'un chant clair, encore criard mais extrêmement puissant. On retrouvera d'ailleurs deux facettes sur cette album : une plus rentre-dedans et qui envoie des gros riffs puissants et bourrés d'atmosphères, et une autre plus calme, amenés par les guitares claires, les ambiances et les boîtes à rythme. En bref, un album très abouti et mature qui montre, sûrement le meilleur de BMTH pour longtemps.

samedi 22 novembre 2014

L'Instant metal : avis aux détracteurs


 l'Instant metal sort des sentiers battus, cette fois-ci et présente quelque chose de différent d'un simple album de metal. On reste dans le domaine, mais on change de support : faîtes du bruit pour le DVD de Metal : Voyage au cœur de la bête (Metal : A Headbanger's Journey en VO), disponible à la médiathèque.

Jaquette de Metal :Voyage au cœur de la bête
Entre autres réalisé et produit par l'anthropologiste et musicien canadien Sam Dunn, ce film vise à comprendre d'où vient le style dont je vous rabâche les oreilles et pourquoi il est autant décrié. Dunn décortique donc la culture metal sous divers aspects tels que les racines musicale, la violence, la notion de genre ou encore le satanisme.
Même en restant purement objectif, on ne peut pas nier que ce documentaire est bien fait et extrêmement pertinent. On est absorbé tout le long du film par une réflexion juste sur le metal, aidée par les nombreuses interviews menées par Dunn de personnes plus ou moins proches de la scène, qu'ils soient musiciens ou non. La conclusion du doc met d'accord tout le monde et anéantit tous les clichés et idées préconçues rattachés au style. Un petit plus : le DVD propose plus d'une heure de bonus comprenant des bouts d'interviews en plus, des séquences plus légères, et surtout un autre documentaire plus court consacré au black metal, réalisé après que des critiques ait jugé que la partie dédiée à ce sous-genre dans le premier film ne montre qu'une seule de ces facettes. Un autre plus : le doublage de la VF, bien qu'il ne remette pas non plus en question la crédibilité du doc, est assez drôle, à croire qu'un casting ait été fait pour choisir les voix qui correspondrait le plus à chaque intervenant. Plus sérieusement, on a affaire à un documentaire juste, cohérent et bien réalisé. De quoi montrer aux détracteurs du metal nourris aux clichés les plus absurdes qu'ils font fausse route.


Bonus :  un petit morceau extrait de la bande originale du film !

mercredi 4 juin 2014

dernière ligne droite avant le BAC et le brevet!

Si vous êtes au lycée ou en dernière année de collège, vous y serez sûrement confronté. Les épreuves de brevets ou de BAC sont des rituels obligatoires. Alors, pour vous aider à réviser, en plus des annales de 2013 à emprunter, vous pouvez utiliser une tablette spécialement mise à votre disposition.

Vous y trouverez sur les applications suivantes :
 Des cours dans toutes les matières et sur tous les thèmes du programme sous forme de fiches synthétisant des notions incontournables. Très pratique et à jour. Vous pouvez aussi vous exercer grâce aux quiz.
Nous mettons également à votre disposition l'application pour réviser le brevet.
 Anki est un outil simple qui vous permet de créer des paquets de cartes pour apprendre du vocabulaire ou réviser des dates en histoire.

mercredi 12 mars 2014

Hatufim: la série qui a inspiré Homeland

Vous connaissez peut-être la série Homeland. Non ? Petit résumé pour les plus préssés. Nicholas Brody est libéré au terme de 8 ans de détention par Al-Quaïda. De retour aux Etats-Unis, il est accueilli en héros. Seule Carrie Mathison, agent de la CIA et accéssoirement bipolaire, est persuadée que Nicholas est un agent double à la solde d'Al-Quaïda. Si Homeland s'attache à entrainer le spectateur vers la duplicité supposée d'un agent retourné dans la mère patrie, Hatufim s'attache au retour et à l'intégration de soldats, torturés et coupés du monde pendant 17 ans.
 Dès le premier épisode le cadre est posé. 3 jeunes soldats sont miraculeusement libérés après 17 ans de captivité. Deux d'entre eux seulement rentrent au pays. Erigé en héros via un mobilisation nationale forte et l'engagement des familles, leur retour fait l'objet de toutes les attentions. Seulement, 17 ans c'est long. Qu'adviennent les familles? Ont-elles refait leur vie? Qui sont ces deux soldats qui rentrent et qui sont indubitablement marqués par des années d'enfermement et de torture? Comment se réadapter à la vie?
Cette première saison ne s'attache pas uniquement à un duo comme on peut le constater bien vite dans Homeland, mais fait la part belle à 3 soldats et leur famille. De plus, elle pose une question brulante en Israël, celle du retour de soldats partis bien jeunes (à 18 ans pour certains) après des années de captivités.

La première saison de cette série a été diffusée en Israël en 2010. Suite au succès, une deuxième saison est sortie en 2012. Arte a diffusé la première saison en 2013.

Elle est maintenant à la médiathèque et nous vous la recommandons chaudement!

Pour vous donner l'eau à la bouche un petit extrait le retour des deux soldats (épisode 1)
http://dai.ly/xznslx

vendredi 17 janvier 2014

Kaboul Kitchen : YO LEROY !

Non, vous ne rêvez pas : c'est bien l'auteur de l'Instant metal qui écrit sur une série, et française en plus (comme quoi, on fait pas que des mauvais produits à ce niveau-là) ! Certes, il y a bien des mois que Kaboul Kitchen est disponible à la médiathèque, mais laissez-moi vous présenter la première saison de cette excellente série de Canal +, dont l'arrivée de la deuxième est imminente...

De gauche à droite : Gilbert Melki, Simon Abkarian et Stéphanie Pasterkamp (je n'arrive malheureusement pas à distinguer le serveur au fond...)
Le pitch : Jacky Robert, un français gagnant son pain grâce à son bar-restaurant ouvert en Afghanistan (et qui donne le titre à la série, d'ailleurs) voit un beau jour débarquer sa fille de Paris, qui vient faire de l'humanitaire. Le hic, c'est qu'il ne l'a pas vue depuis un vingtaine d'années. S'en suit donc une série d'évènements qui fait tout l'intérêt de la série.

"Bienvenue aux expats !"
Inspiré par l'histoire vraie d'un des créateurs de la série, Robert Victor, Kaboul Kitchen est un cocktail de gags hilarants sur fond de réalisme. Les personnages sont excellents, entre le patron de bar dépassé (l'énorme Gilbert Melki), sa fille aux convictions militantes (Stéphanie Pasterkamp) ou encore le colonel à l'amitié et aux méthodes douteuses (Simon Abkarian). On place le tout dans un décor où les cultures s'entrechoquent, provoquant des situations délicates et cocasses. Bien qu'il y en ait un général, chaque épisode a son petit fil rouge faisant progresser le scénario petit à petit et rendant du coup la série très accrocheuse. Petite mention spéciale à la musique (ah bah, obligé), tendant vers le blues rock, convenant parfaitement à l'ambiance déjantée de la série. En bref, Canal + mérite pleinement son titre de meilleur créateur original de série française. Vivement la saison 2 !

mercredi 4 décembre 2013

muramasa the demon blade

  • Muramasa the demon blade


Ce jeu s'inspire de la mythologie japonaise. Pendant l'ère Genroku (1688 à 1704), le shogun était avide de puissance, cruel et le peuple vit avec la peur de la réapparition des démons. L'assassin Kisuke qui a perdu la mémoire et la princesse Momohime habitée par l'esprit d'un épéiste vont silloner le japon afin d'affronter les 108 sabres maudits.
Avec son savoir faire en 2D, le studio Vanillaware, nous livre un jeu aux décors sublimes où les mythes et légendes du japon féodal sont magnifiés. Les couleurs chatoyantes sont au rendez-vous avec une palette subtile et riche. Le gameplay limpide et fluide n'altère pas la qualité de l'expérience de jeu.
J'apprécie tout particulièrement la possibilité de jouer avec l'un des deux personnages.
Les nombreuses références à la culture japonaise traditionnelle et l'emploi du style estampe, rapproche l'ambiance de ce jeu du sublime Okami.
Il faut bien se l'avouer, ce jeu est un brin old school (et c'est un euphémisme!)


samedi 30 novembre 2013

une poétique et touchante aventure de deux frères

  • Brothers : a tale of a two sons 


Brothers a tale of a two sons est le jeu onirique du moment. C'est le jeu XBLA qui fait entendre parlé de lui. Il est développé par Starbreeze studios à qui l'ont doit également Payday 2 dans un tout autre genre.
Comme beaucoup de studios créatifs, celui-ci est Suédois et est basé à Stockholm. C'est également l'un des plus vieux en Europe (selon leur site internet!), il est surtout connu pour ces FPS comme les chroniques de Riddick ou the Darkness. Brothers apparaît donc ici comme une exception, un petit bijou travaillé à la marge.
Il était une fois dans un monde imaginaire deux garçons, qui ont perdu leur mère et partent à la recherche d'un remède pour leur père malade. Bon, on avoue l'histoire de départ est loin du conte de fées, une mère morte, un père malade et deux ados lancés sur les routes pour sauver le paternel. Mais voilà l'ambiance est là, les couleurs froides et sublimes, le monde subtilement onirique sans être mièvre et surtout le système de jeu. Le joueur contrôle les deux frères séparément, le plus grand avec le joystick gauche et le plus petit avec le joystick droit. De même les interactions se font avec les deux gâchettes, celle de gauche pour le grand frère et celle de droite avec le petit frère. Dès le départ, il faut faire preuve de coordination entre votre main droite et gauche !
Par ailleurs, loin d'être des super-héros les frères ont des capacités propres à leur conditions, le plus petit est agile et se fait porter par le plus grands. Ainsi, une osmose et un esprit de fratrie sont dépeints tout au long de l'histoire. L'accent est vraiment mis sur le lien entre les deux frères.
En utilisant le moteur Unreal Engine 3, Brothers propose des environnements variés et réussis. Les angles des caméras bien choisis s'inspirent du cinéma. C'est d'ailleurs l'ambition première de Joseph Fares. Il présente le jeu comme la combinaison d'une narration immersive tirée des films et une expérience de jeu. La musique n'est pas en reste puisqu'elle contribue à l'intensité dramatique et émotionnelle du jeu.
Brothers est avant tout, comme l'exceptionnel Journey, une expérience de jeu.
Le trailer

mercredi 9 octobre 2013

Les nouveautés sonores de l'automne


A venir chercher dans nos bacs ou à réserver ici !

mercredi 4 septembre 2013

Happiness Therapy

Synopsis : Pat Solatano sort d'un séjour en hôpital psychiatrique. Il a tout perdu, sa maison, son emploi de professeur au lycée et sa femme qui l'a trompé avec son collègue. Diagnostiqué bipolaire, il retourne chez ses parents avec le but affirmé de se remettre à flot et de récupérer sa femme, armé d'un optimisme à toute épreuve. Il croise alors Tiffany, jeune femme traumatisée par le décès de son mari. Elle lui propose son aide pour récupérer sa femme en échange de ses services comme cavalier à un concours de danse.

Avec un tel pitch, le film n'a pas l'air particulièrement drôle et pourtant, il l'est du début à la fin, pas tant par l'histoire, mais par ses personnages. D'abord le père de Pat (Robert de Niro), vieux bourru plein de tocs qui passe son temps à parier sur des matchs de base-ball et convaincu que si son fils reste assis sur un fauteuil précis pendant tout le match, il ne peut pas perdre. Puis Pat lui-même (Bradley Cooper), incroyablement franc et souvent méchant, ou encore son ami de l'hôpital psychiatrique (Chris Tucker) qui passe son temps à s'évader pour mieux se faire piquer quelques heures plus tard.
Les dialogues sont savoureux et l’interprétation irréprochable, dont Jennifer Lawrence qui a remporté l'Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle. Le réalisateur David O. Russell s'éloigne de son précédent succès Fighter pour mieux renouer avec l'humour burlesque de J'adore Huckabees.
On obtient au final un « feel good movie » drôle et bien écrit. Assez rare.

samedi 24 août 2013

Arrested development

Hourra ! Arrested development revient pour une quatrième saison, dix ans après son brutal et on ne peut plus injuste arrêt, grâce à la bonne fée Netflix (site américain de streaming légal).

En même temps, pour s'en réjouir, encore faut-il avoir réussi à découvrir ce joyaux de comédie américaine, aussi hilarant qu'intelligent, tourné entre 2003 et 2006 et inédit en France. Car oui, si je vous parle de « The final Countdown » ou de mini shorts en jean et que ça ne vous fait même pas sourciller, vous devez d'urgence découvrir Michael Bluth et sa famille dégénérée.

Sur un format de 20 minutes, les 22 épisodes que comptent la première saison vous présentent l'histoire d' « une riche famille qui a tout perdu et d'un fils qui n'avait pas d'autre choix que de tous les réunir ». Voici le pitch qui démarre chaque épisode, inlassablement répété par la voix doucement ironique de Ron Howard, également producteur de la série, qui se prête sur les 4 saisons à une narration qui apporte beaucoup à l'humour et au rythme de la série.

Synopsis : Suite à de nombreuses malversations, le patriarche de la riche famille Bluth se retrouve emprisonné. Michael, le second fils et le seul ayant une once de raison, va tout faire pour remettre les affaires de sa famille à flot. Flanqué d'une sœur jumelle égocentrique et de son mari ancien psychiatre néo-comédien raté, d'une mère sans foi ni loi et alcoolique dès le petit-déjeuné, d'un grand frère magicien immature, d'un petit frère pas dégourdi pour un sous et d'une voiture-escalier, il va tenter envers et surtout malgré toute sa famille de laver la réputation de la Bluth Cie.

La série repose sur des blagues à répétition. Je ne peux donc que vous encourager à revoir les épisodes et, est-il utile de le préciser, de la regarder en V.O...
 

mercredi 21 août 2013

Parlons applis et tablettes

Pourquoi me direz-vous? Parce que la médiathèque à partir de septembre vous en proposera en libre accès. 4 tablettes (2 IPAD 4 et 2 Samsung Galaxy Tab 2) seront réparties dans chaque espace de la médiathèque et des applications dédiées seront proposées. Vous pourrez ainsi vous initier à la manipulation des ces outils nomades à la mode et diablement addictifs.

Les applications maintenant: vous pourrez en trouver aussi bien des pratiques, comme marmiton ou la chaine météo, que d'autres pour découvrir et créer comme Gallica, bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France, ou Studio animé pour créer son propre film, ou encore pour se divertir comme angry birds, Heroes of Orders ou pour rêver et s'émerveiller avec des contes interactifs comme le marchand de sable ou Moutcho et Pitrouille.
Pour prendre en main les tablettes, nous vous proposerons une présentation le Samedi 21 septembre à 10h à la médiathèque. Egalement, si vous avez des questions, les vendredis de 18h à 19h des animateurs seront à votre disposition.

samedi 22 juin 2013

Nouveautés sonores juin 2013

A venir chercher dans les bacs, vérifiez ou réservez sur le portail de la médiathèque.



samedi 4 mai 2013

Du nouveau dans l'Espace Multimedia

A partir du 4 Avril, Micro-Hebdo et L' Ordinateur individuel fusionnent pour donner naissance à  01 Net, le magazine de la High -Tech plaisir.

Cette nouvelle formule (version imprimée, disponible en kiosque tous les 15 jours), porte le même nom que son site internet 01 Net


Vous y trouverez des tests, des essais comparatifs, des conseils pratiques, des enquêtes inédites et plein de surprises dans plus de 100 pages !

Au sommaire du N° 772 (du 18 Avril au 2 Mai)
  • Actualité : Les lunettes Google arrivent et elles vont décoiffer
  • Dossier : Le grand guide du low cost
  • Enquêtes : Les jeux video rendent-ils bête ou intelligent ?
  • Tests et comparatifs : Galaxy S4, le smartphone qui va démoder l' iPhone
  • Services : La commande vocale, enfin ça marche (ou presque...)

A découvrir dans l'Espace Multimedia / Côté COUR
Toujours disponibles (en prêt et/ou en consultation sur place): les derniers numéros de l'Ordinateur Individuel et Micro Hebdo

mercredi 24 avril 2013

Code geass va débarquer à la médiathèque!

Et on l'attendait! Après de multiples prix et des critiques dithyrambiques, cet anime débarque bientôt à la médiathèque.
Pour l'histoire: Britannia, l'un des empires les plus important de la planète annexe le Japon et la rebaptise zone Eleven et les habitants des elevens. Dans ce contexte, Lelouch Lamperouge brillant lycéen britannien reçoit le Geass un mystérieux pouvoir qui lui permet de manipuler la pensée en regardant droit dans les yeux.  Lelouch va utiliser ce pouvoir pour devenir Zero, leader de la rébellion japonaise et ennemi juré de l'empire Britannia.
On remarquera rapidement la signature du studio Clamp. Un chara design travaillé, un mélange des genres bien dosé, une histoire peaufinée et prenante, cet anime est peut-être l'un des plus abouti du studio. Comme on peut se l'attendre des Clamp, les personnages gagnent en profondeur et complexité au fil des épisodes, l'histoire oscille entre fantastique, mécha, politique, stratégique avec un soupçon d'humour et de romance. Aucun pathos n'est à déplorer et le rythme est bien mené jusqu'au final tout en suspens.  

A réserver donc !





mercredi 17 avril 2013

Du nouveau dans l'espace Jeux Vidéo

Une nouvelle revue « Jeux Vidéo magazine » est à votre disposition dans l'Espace Jeux Vidéo.

Chaque mois, vous y trouverez toute l'actualité du jeu vidéo, des dossiers, des interviews et aussi des tests de jeux-vidéo.
Si vous souhaitez vous équiper en console ou tout autre matériel de jeux, Jeux Vidéo magazine vous conseille et vous propose une sélection et en plus dialogue avec vous via le Forum des lecteurs.


Une toute nouvelle revue, abondamment illustrée et richement documentée...... venez donc la découvrir 

mercredi 3 avril 2013

Blackadder

Oui, Rowan Atkinson n'a pas fait que Mr Bean et le prêtre marrant de Quatre mariages et un enterrement. Dans les années 80, il était aussi Blackadder, ou la Vipère Noire, un être ambitieux qui rêve d'améliorer sa situation sociale à travers des intrigues toutes plus ridicules les unes que les autres. La série se décline sur quatre saisons et autant de périodes historiques différentes. Le personnage de Blackadder qui revient à chaque saison est le descendant du précédant. On remarquera avec amusement que ce personnage ne fait que décliner sur l'échelle sociale. Si dans la première saison, il est le fils mal-aimé d'un brutal roi moyenâgeux, il finit petit bourgeois au XX ème siècle. Il est accompagné dans ses pérégrinations à travers l'histoire par son fidèle serviteur Baldrick, jamais en manque de plans « rusés ». Entre 1485 et 1917, Blackadder nous éblouit par ses intrigues jusqu'à un magnifique final.


On se venge toujours de haut en bas par Winitri
 
Cette série anglaise est empreinte d'un esprit absurde, qui, bien qu'assez proche des Monty pythons qui sévissaient à la même époque, est plus centrée sur les mots d'esprits. Car les habitués de Mr Bean risquent d'être surpris, le personnage de R. Atkinson est extrêmement loquace.
La série a brièvement été diffusée en France sur Arte en 1995. Vous pouvez retrouver l'intégral plus un épisode spécial noël dans les bacs de la médiathèque.

samedi 30 mars 2013

Les zombies débarquent...

... et plutôt deux fois qu'une. Puisqu'on ne fait jamais rien à moitié à la médiathèque de Chassieu, vous pouvez d'ores et déjà retrouver les deux premières saisons de la série The Walking Dead. Sans vouloir spoiler quoique ce soit, j'irai tout de même jusqu'à vous dire qu'il y est question de zombies.



La série débute au moment où Rick Grimes, shérif adjoint d'une petite ville américaine, se réveille d'un long coma et réalise que, suite à une épidémie, le monde est envahi de mort-vivants. Derrière la série se trouve un vieux baroudeur de Hollywood, le réalisateur Franck Darabont (qui, info amusante, est né à Montbéliard, quoique, ça risque de n'amuser que les jurassiens comme moi), à qui on doit Les évadés et La ligne verte. Même si celui-ci a été viré par la chaîne AMC en cours de saison 2 (on ne débattra pas ici des décisions souvent absurdes des chaînes américaines pour accroitre l'audience des séries), la qualité de The Walking Dead n'en a heureusement pas souffert.
Elle s'attache en priorité au deuil de ses personnages, qui ont perdu à la fois leurs familles et le monde qu'ils connaissaient. Analyse entrecoupée de moments de violence intense, comme pour leur rappeler que la mort rôde toujours...
La troisième saison est en cours de diffusion aux États-Unis, avec en prime l'excellent acteur anglais David Morrissey dans le rôle du méchant gouverneur, on a hâte.