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lundi 14 avril 2014

Toxic Avenger, avoir 15 ans dans sa tête

  • Toxic avenger Romance and cigarettes
Quart d'heure bas-du-front, easy listening appelez ça comme vous voulez mais non, je ne renie pas mon plaisir à l'écoute du petit dernier de Toxic avenger, Romance and cigarettes. Mon idylle avec le DJ a commencé en 2010 au détour d'une collaboration très réussie avec un gars que désormais tout le monde adore, Orelsan. A l'époque, j'appréciai déjà beaucoup le côté rétrofuturiste et gentiment régressif d'une musique électro décomplexée par rapport à sa simplicité et son efficacité.

A mon grand plaisir, Toxic est resté ce grand adolescent immature, bloqué dans les années 80, Romance and cigarettes le prouve avec force. Tout y est, les synthés violemment vintage, les bruitages de jeux vidéo 16 bits et les voix un peu kitsch d'où l'émotion sort par vagues entières pour submerger l'oreille éméché du danseur ivre, aussi près d'éclater de rire que d'éclater en sanglots. Le morceau qui donne son titre à l'album est une parfaite illustration de cette ambiance festive où plane néanmoins une insidieuse mélancolie :


Romance and cigarettes

Léger et doux, carrément pop, Toxic sait aussi se montrer brutal avec des lignes de basse plus violentes comme sur les titres Chase I et II, morceaux à l'univers sombre et angoissant.


True Sorry

Mais faisons court, la musique de Toxic Avenger n'a pas besoin de discours, d'être référencée ni décortiquée, elle se vit, se danse et transmet une émotion... ou pas d'ailleurs mais en tout cas, elle provoque quelque chose chez son auditeur et c'est ce qu'on demande à la musique non ? Un album simple et délicieux qui met en valeur une qualité que se partage de nombreux DJ en ce moment et que le monde entier nous envie : le french flair.

Chroniqué à la Bande Son !

samedi 29 mars 2014

Janelle Monae, notre MVP de 2013

  •  Janelle Monae The Electric lady

Bienvenu dans le futur où les progrès scientifiques font des miracles. La preuve, on a ressuscité les Supremes, mieux encore, on les a arrangées à la sauce 21ème et réussit l'exploit d'effacer leur côté lisse un peu désagréable à coup d'embardées hip-hop délicieusement friponnes, le tout réalisé par une seule femme. L'objet de tous les fantasmes, c'est Janelle Monae, 28 ans, mi-femme mi-androïde qui après avoir semé la panique en 2010 dans le petit monde du R'N'B avec son incomparable album The ArchAndroid revient encore plus fort en 2013 avec The Electric lady. Elle a gardé son concept de personnage robotique et s'offre le luxe de quelques featurings de grande ampleur : Erykah Badu, Esperanza Spalding ou encore Prince, ça donne une indication sur la place de la jeune femme dans l'univers de la soul.

Et avec cet Electric lady, elle se place tout en haut Janelle Monae et affiche des ambitions folles. L'album, tout en démesure, fait 19 titres, plus d'une heure de musique, et explore tous les confins de la soul. Des titres commerciaux taillés pour la bande FM aux délires de studio de musiciens débridés, Monae ne se refuse rien. La voix pleine d'assurance et de charme de la chanteuse peuple ce voyage intersidéral qui n'est pas trop grand pour elle. Sur l'ensemble, elle parvient à faire preuve d'un charisme et d'une énergie très rock. On n'en attendait pas forcément autant chez une jeune artiste qui sait se montrer délicate et douce mais qui n'hésite plus maintenant à se tailler elle-même des galons de diva, avec autorité. Ainsi, sur l'un des tubes du disque, Q.U.E.E.N., elle se met à rapper sur la fin du morceau avec une fougue et une maîtrise presque agressive. Brrr ! On adore se faire maltraiter de la sorte !

Sans s'ennuyer une seconde, on passe de la bande originale d'un film de blaxpoitation, à l'opening tout en emphase d'un James Bond pour finir dans les cales pleines d'arcs-en-ciel du Pacific Princess de la croisière s'amuse. L'album entier est jouissif et fédérateur. Je ne suis d'ailleurs pas le seul à en faire mon album de l'année, Prince en personne le considère comme le meilleur de 2013. Ca n'est pas volé tant Monae réussit à convaincre qu'elle est à elle seule l'avenir de la soul renvoyant la reine mère Beyonce à ses études et reléguant la concurrence R'N'B au rôle de petite sœurs bruyantes sans imagination. Elle sait tout faire et ne se gêne pas pour le montrer. Le futur lui appartient, il est entre de bonnes mains !


Q.U.E.E.N.


Dance Apocalyptic

Chroniqué à la Bande Son !

samedi 22 mars 2014

Sugar Man : des fois, la vie, c'est beau

La très émouvante (et véridique) histoire de Sixto Rodriguez, talentueux songwriter américain tombé dans l'oubli sans savoir qu'il était au même moment une vedette et un modèle pour tout un peuple à l'autre bout du monde.

Sugar man est le récit d'une enquête magnifiquement mise en image et montée par le réalisateur suédois Malik Bendjelloul. Cette enquête, c'est celle d'une poignée de fans à la poursuite d'un musicien mystérieux et inconnu, vraisemblablement mort, alors qu'il est une véritable star en Afrique du Sud. Sixto Rodriguez, chanteur folk des années 70, a sorti deux albums splendides dans ces années qui n'ont malheureusement pas rencontré le succès. C'est du moins ce que croit savoir le chanteur qui découvre, un quart de siècle plus tard, que ses chansons sont des hymnes en Afrique du Sud. L'homme rencontre alors, avec une simplicité bouleversante, le succès qu'il avait tant mérité.

L'histoire est déjà belle en elle-même. Elle prend des dimensions de parabole avec les acteurs en jeu : une industrie musicale tour à tour naïve mais passionnée ou carrément véreuse ; un pays où règne l'Apartheid qui découvre la subversion par l'intermédiaire d'un ouvrier de Détroit et enfin et surtout l'incroyable personnage qu'est Rodriguez, d'une humanité superbe, entier, émouvant, infiniment sage et grand. Le documentaire se regarde comme un film à suspense, ce qu'il doit beaucoup à la science du montage de Bendjelloul, véritable conteur dans cet exercice. L'académie des Oscars ne s'y est pas trompée en lui décernant le prix du meilleur documentaire de 2012. Ajouter à cela bien sûr une bande-son magnifique (on n'en revient pas à l'écouter que Rodriguez soit passé à côté d'une grande carrière) composée d'extraits des 2 albums du chanteur et on obtient le meilleur documentaire musical vue depuis des lustres.

Un film qui fait aimer la folk, la musique et la vie.!



lundi 17 mars 2014

Top of the lake: une mini-série envoutante et déroutante

Diffusée sur Arte au mois de novembre avec succès, la mini-série Top of the lake de la réalisatrice Jane Campion nous entraine au milieu d'une nature à couper le souffle et dans une histoire destabilisante.
Tui, jeune fille de 12 ans enceinte, disparaît. Chargée de l'enquête Robin Griffin se retrouve très vite confrontée à Matt Mitcham père de Tui et baron de la drogue de la région. L'enquête prend une tournure de plus en plus personnelle pour l'enquêtrice et va jusqu'à l'ebranler profondément.
Sur fond d'enquête policière, Jane Campion dépeint une atmosphère ou le mystique et l'étrangeté cotoie une nature à la fois envoutante et mystérieuse. Les acteurs sont à l'instar de la nature, décalés, étanges et surprenants, mention spéciale à Holy Hunter, parfaite en gourou mystique, Peter Mullan en père à la fois brutal et sentimental et Elisabeth Moss fragile et à fleur de peau.
Une belle réussite sur seulement 7 épisodes.
 Maintenant disponible à la médiathèque

mercredi 12 mars 2014

Hatufim: la série qui a inspiré Homeland

Vous connaissez peut-être la série Homeland. Non ? Petit résumé pour les plus préssés. Nicholas Brody est libéré au terme de 8 ans de détention par Al-Quaïda. De retour aux Etats-Unis, il est accueilli en héros. Seule Carrie Mathison, agent de la CIA et accéssoirement bipolaire, est persuadée que Nicholas est un agent double à la solde d'Al-Quaïda. Si Homeland s'attache à entrainer le spectateur vers la duplicité supposée d'un agent retourné dans la mère patrie, Hatufim s'attache au retour et à l'intégration de soldats, torturés et coupés du monde pendant 17 ans.
 Dès le premier épisode le cadre est posé. 3 jeunes soldats sont miraculeusement libérés après 17 ans de captivité. Deux d'entre eux seulement rentrent au pays. Erigé en héros via un mobilisation nationale forte et l'engagement des familles, leur retour fait l'objet de toutes les attentions. Seulement, 17 ans c'est long. Qu'adviennent les familles? Ont-elles refait leur vie? Qui sont ces deux soldats qui rentrent et qui sont indubitablement marqués par des années d'enfermement et de torture? Comment se réadapter à la vie?
Cette première saison ne s'attache pas uniquement à un duo comme on peut le constater bien vite dans Homeland, mais fait la part belle à 3 soldats et leur famille. De plus, elle pose une question brulante en Israël, celle du retour de soldats partis bien jeunes (à 18 ans pour certains) après des années de captivités.

La première saison de cette série a été diffusée en Israël en 2010. Suite au succès, une deuxième saison est sortie en 2012. Arte a diffusé la première saison en 2013.

Elle est maintenant à la médiathèque et nous vous la recommandons chaudement!

Pour vous donner l'eau à la bouche un petit extrait le retour des deux soldats (épisode 1)
http://dai.ly/xznslx

lundi 3 mars 2014

The Cave : un puzzle game furieusement ironique


The Cave est un puzzle game qui peut se jouer seul ou à 3 joueurs. Il est édité par Double Fine Productions. Double Fine Productions est un studio de développement indépendant basé à San Francisco et fondé par Tim Schafer en 2000. Tim Schafer est bien connu dans le monde des jeux-vidéo pour les triple casquettes, dialogues et scénarios et programmations. Après avoir décroché son diplôme en informatique, il est employé par la firme LucasFilms Games et il signe les dialogues de The Secret of Monkey Island et Monkey Island 2: Le Chuck's Revenge et participe par la suite au célèbre jeu : Maniac Mansion: Day of the Tentacle. LucasFilms croit en lui et le laisse aux manettes de deux jeux : Full Throttle et Grim Fandango, deux jeux d'aventure, qui n'obtinrent pas des succès commerciaux, mais des succès critiques pour les scénarios, les musiques et les ambiances.
Contrairement à beaucoup de développeurs, Tim Schafer, pense que le jeu est avant tout artistique et le monde de la littérature aurait beaucoup à apporter au monde vidéo-ludique.
Quand il fonde en 2000 Double Fine Productions, c'est toujours autour de cette esprit que les jeux devaient voir le jour. Leur première production est Psychonauts, sortie sur Playstation 2, Xbox, puis sur 360 et en 2012 sur Linux. Psychonauts est un jeu de plateforme, où le personnage principal se nomme Razpun (Raz pour les intimes) et entre dans les cerveaux de personnages. C'est un jeu avec une ambiance graphique, de l'humour et qui est maintenant disponible sur l'appstore et steam, petit extrait :  
 .
Après cette première expérience, Double Fine Productions développe 9 jeux jusqu'en 2013, soit 7 ans. En 2013, arrive The Cave, petit jeu d'énigmes édité par SEGA. Le jeu n'est pas très long, environ 2 à 3h. Au départ, on choisi 3 personnages parmi une galerie de 7 personnages archétypés et on entre dans la caverne. Chaque personnage a un pouvoir spécial, par exemple la voyageuse dans le temps peut se téléporter à travers certains objets, la scientifique peut pirater des terminaux informatiques, ou encore le moine a le pouvoir de faire bouger les objets à distance. La particularité du titre réside en : un chara design très décalé et parfaitement réussi, un sens de l'humour décapant et des personnages à jouer plus looser les uns que les autres, sans oublier des énigmes intéressantes. Chaque personnage va avoir son propre niveau. Les énigmes sont particulièrement tordues et requièrent soit de bien se coordonner si on joue seul, soit un esprit de coopération.
 Un extrait pour finir :

mercredi 26 février 2014

London Grammar, le nouveau chouchou de la pop anglaise

  • If you wait de London Grammar
London Grammar est un groupe formé, comme bien d'autres sur les bancs de la fac. On gratte une guitare, on fait un peu de batterie et c'est partie pour le premier groupe de jeunesse. Puis on y croit, on se cherche et comme on est au 21ème siècle, on est connecté et on communique en permanence sur twitter, instagram ou sur  désormais l'historique facebook. C'est de cette manière, que les musiciens Dan Rothman et Dot Major et l'enchanteresse Hannah (à l'allemande s'il vous plait!) Reid se rencontrent. Évidemment, cette voie si belle, cassée et profonde recueille de suite l'unanimité! Elle devient le visage féminin, plus que cela elle capte la lumière et les médias n'ont des yeux que pour cette jolie grande blonde, pas du tout sophistiquée pour deux sous. Il faut dire que l'EP, sorti en février 2013, met magnifiquement en valeur sa voix, de même que l'album de septembre 2013. Pourtant, la musique n'est pas en reste, atmosphérique, avec un zest d'électro. Les mauvaises langues diront, qu'il s'agit d'une pâle copie de the XX, mais j'ai la mauvaise habitude de ne pas écouter les mauvaises langues! Effectivement, il y a bien des rapprochements entre les deux groupes, surtout au niveau musical, l'ambiance, les paroles sombres, les sons de guitares sans aucun doute, mais définitivement pas la voix d'Hannah. 
L'album est composé de 17 titres, d'environ 3 à 4 min chacun. Pour un 1er album c'est généreux. Cet album se classe bien dans les charts avec quelques titres qui font parler d'eux,  notamment le duo avec Disclosure Help me lose my mind. L'album est beaucoup moins emprunt d'électro, voire pas du tout.

Pour finir, ils font une tournée en France, pays qu'ils affectionnent et sont en concert en mars au Transbo, mais c'est déjà complet!

Pour écouter, c'est par ici: https://soundcloud.com/londongrammar

samedi 22 février 2014

Le monde de Charlie, un bon film pour ados

  • Le monde de Charlie, réalisé par Stephen Chbosky
 Deuxième film de l'américain après the fourth corners of nowhere. Inspiré de son propre roman réédité pour l'occasion. Nous suivons, dans ce film, Charlie, un garçon de 15 ans timide et introverti, qui va rentrer au lycée, suite au suicide de son meilleur ami. Au départ perçu comme étrange et à part, il a des difficultés à se faire accepter. Seul, son professeur de lettres, perçoit sa sensibilité et l'encourage à écrire. Il rencontre, un jour, la belle et fougueuse Sam et son extravagant demi-frère Patrick, en dernière année. Très vite, ils deviennent inséparables. Le charme de Sam et la singularité de Patrick, vont permettre à Charlie de penser ses blessures, bien plus profondes qu'on ne peut l'imaginer.
Loin des clichés habituels sur les ados et les bancs des lycées, on apprécie ce portrait tout en finesse et sensibilité d'un jeune garçon qui tente de trouver sa place, de dépasser ses blessures et ses faiblesses. Les personnages secondaires sont également remarquables, on apprécie Sam et sa sensibilité à fleur de peau et Patrick, un gay qui s'accepte sans être pour autant efféminé à outrance.

En prime, le livre et le film est à la médiathèque. Quoi de mieux!

Pour la bande annonce, c'est par ici:

samedi 25 janvier 2014

Inside Llewyn Davis, loser magnifique

Attention chef d’œuvre. On s'y attend à chaque sortie d'un film des frères Coen et on n'est pas souvent déçu. Mais la force des frères réalisateurs est d'arriver à nous passionner pour le destin d'un chanteur de folk, à nous faire entrer dans sa vie, à coup de grosses bouffées d'empathie, à nous faire comprendre ses incertitudes, ses coups de gueule, ses crises sans jugement. Avec l'odyssée désastreuse de Llewyn dans l'est américain et de son chat roux, le bien nommé Ulysse, les frères Coen ont trouvé l'incarnation du perdant ultime.
Pour Inside Llewyn Davis, les frères Coen se sont fortement inspirés de la vie de Dave Van Ronk, songwriter américain, qui a composé des dizaines d'album, enseigné la guitare à Bob Dylan et influencé toute une génération de chanteurs folks. Il avait nommé son sixième album Inside Dave Van Ronk.
C'est un de ces films où il ne se passe pas grand chose et qu'on aurait bien du mal à classer dans un genre particulier, tellement on passe du rire aux (limite) larmes en un clin d’œil. Finalement, la tragi-comédie du théâtre serait le plus approprié pour définir Inside Llewyn Davis et une bonne partie des films des frères Coen.
Oscar Isaac révèle ici tout son talent, à la fois juste et gracieux. Il incarne l'un de ses premiers rôle principaux, après avoir enchainé les seconds rôles avec plus ou moins de succès (Drive, Robin des Bois, Agora...) et assure aussi ses tours de chant et de guitare lui-même. Côté distribution, on retrouve aussi John Goodman, un habitué des films des frères Coen, et Justin Timberlake, pas antipathique du tout et qui devrait sérieusement songer à se recycler dans la folk.


samedi 14 décembre 2013

Settle de Disclosure

  • Settle de Disclosure


A peine la 20taine et déjà en tête des charts anglais avec des titres house.
Ces deux frères sont bercés dès l'enfance dans la musique par les parents, ils ont commencé par appprendre la batterie et la guitare en jouant des airs de pop musique. Ils auraient pu être des purs produits de la pop anglaise, mais la découverte des clubs vers l'âge de 17 ans a permis de construire une culture musicale tirée des deux univers.
Leur premier album Settle est l'alliance entre house et pop. La structure est empreintée à la pop (refrain-couplet-refrain) ce qui explique les morceaux calibrés pop d'environ 4 à 5 min., et un beat house, sur lequel on aimerait bien danser dans une boite de nuit. S'ajoute des voix bien choisies, tel Aluna Francis du groupe Alunageorge ou le ton haut-perché et aussi révélation Sam Smith.
Il faut savoir qu'en plus de tout cela, les deux frères ont fait leur album presque entièrement dans leur garage.
Pour être honnête, je n'ai pas accroché à la première écoute, trop house, trop lissé et calibré, parfait pour une boite de nuit, mais peu pour mes oreilles. Et puis, au fur et à mesure des écoutes, je me suis surprise dans le métro à bouger de la tête en rythme et je me suis dit, qu'il y avait peut-être matière à creuser.
Sur scène, les deux frères tiennent à leurs intruments. Batterie et guitare cotoient harmonieusement la table de mixage. Ils tiennent d'ailleurs à le signaler en mettant en évidence que les câbles ne sont pas branchés et ainsi exit le playback si souvent pratiqué dans la musique électro mainstream. De même, ils tiennent à se démarquer d'un certain David Guetta, qu'il considère, à juste titre comme un anti-artiste.

Donc voyons ce que ça donne:
1er extrait "Latch" avec Sam Smith



Voix haut-perché, physique atypique. Une voix sensuelle, une musique qui colle à la peau La voix de Sam Smith et les coeurs approximatifs de Guy et Howard, s'accordent avec la musique et le rythme house.

2ème extrait "Helps me lose my mind" avec London Grammar



Disclosure est en concert à Paris dans le cadre du festival Pitchfork music festival le 1er novembre et le 9 novembre au festival I love Techno à Gent en Belgique.


samedi 2 novembre 2013

Sonic et ses amis dans un jeu de course

  • Sonic & all stars racing transformed



Ce jeu est un hommage de Sumo Digital au cultissime Sonic à plusieurs titres : l'esprit fou, coloré et maboule de Sonic est magnifiquement représenté, les pistes sont dingues, les couleurs sont ultra-vives, et les voitures sont à la fois, bateaux et avions.Les classiques du jeu de courses sont tous présents : un mode carrière, des pistes classiques, des coupes. Ce qui rend le jeu attrayant, sont les pistes très rafraîchissantes et créatives, les modes de jeu avec les engins qui se transforment, les réjouissantes possibilités de titiller ou d'entraver ses adversaires, les personnages différents qui s'affrontent. De plus, Sumo Digital  réussit le challenge de plaire à toutes les générations, pour les plus retro-gamer, on y voit des clins d’œil au classique sonic et pour les plus à la pointe, les mécanismes de jeu du célèbre Mario Kart alliés à l'univers de Sonic.
Le mode, au départ, le plus intéressant est Carrière en particulier le tour mondial, qui permet d'appréhender les différents terrains mis à la disposition du joueur. Évidemment, d'autres sont à débloquer. Les personnages accessibles dès l'achat du jeu sont : Sonic, Ralph, Beat, Ulala, Tails, Knuckles, Aiai, … Pour ce qui est des terrains deux sont disponibles.
Pour le jeu maintenant, ce qui surprend est le passage d'un mode de véhicule à un autre. Par exemple dans le monde Hedgehog, on effectue le dernier tour en bateau.
Autre appréciation notable ; les terrains reprennent des univers par exemple celui de Panzer Dragon, qui est très joliment respecté.

Il ne reste plus qu'à venir à la médiathèque y jouer !

mardi 29 octobre 2013

combat vous avez dit combat! Dead or alive 5

  • Dead or alive 5



  • 5ème volet du célèbre jeu de combat très attendu par les fans.
    Pour vous retracer un peu l'historique, le premier jeu sort en 1996 et est développé par Tecmo. Ce jeu est souvent considéré comme étant la petite sœur de la saga Virtua Figthter :
    Pour vous faire une idée de virtua fighter 5 : https://www.youtube.com/watch?v=dTYZH08XzBo
    Dès le départ ce jeu de combat se différencie des autres par la plastique parfaite et généreuse des personnages féminins. Avec ce nouvel opus ces personnages sont en 3D et les plastiques sont toujours aussi généreuses.
    Au niveau gameplay, Dead or Alive 5 est fidèle à ce qui fait son succès, une prise en main facile, mais des combos complexes et techniques.
    C'est aussi un jeu très fluide et nerveux avec des coups spectaculaires. Chaque personnage possède une multitude de prises et de combinaisons. La nouveauté étant de pouvoir faire des charges et de faire des coups critiques empêchant l'adversaire de bouger. La franchise reste dans la même lignée, certains personnages sont faits pour les débutants tellement les coups et les combos peuvent être facilement enchaînés tandis que d'autres sont plus complexes à maitriser. Par exemple Mila fera la joie des débutants avec ses combos faciles et puissants, tandis que d'autres personnages seront beaucoup plus complexes, tel Akira. Autre point qui ne change pas, les contres sont toujours aussi techniques et même un joueur bien entraîné aura des difficultés à les placer au bon moment.
    De même, les arènes sont travaillées et certaines comportent des pièges vicieux. 

    Petite anecdote, dead or alive a fait l'objet d'un film en 2007. Attention séquence Narnar à la sauce soja : des coups de pieds, des coupes de cheveux et des dialogues improbables et enfin, le jeu l'oblige, des plastiques féminines proches du jeu !

samedi 28 septembre 2013

Bataille de vers au programme!

  • Worms Battle Islands
Worms Battle Islands fait partie d'une série de jeu dont le premier est sortie en 1995. Il est développé par l'équipe britannique de Team17, créée en 1990. Au départ, Team17 se fait connaître pour des jeux sur la console Amiga. Image : 


Le succès est ensuite au rendez-vous avec Worms. Il faut savoir qu'au départ le jeu a été inventé par Andy Davidson. A l'origine, celui-ci n'avait pas pensé à utiliser des vers mais d'autres personnages et c'est en développant le jeu que l'idée lui est venue.
C'est un jeu d'artillerie en multijoueurs ou le but est de détruire l'adversaire en utilisant une belle panoplie d'armes: du bazooka au lancé de moutons. Le jeu se fait au tour par tour et les joueurs disposent d'un arsenal évolutif.
De la première version en 2D ultra délirante et drôle, on n'est passé à une version 3D très attendue, mais jugée décevante car, outre les nombreux bugs et la gestion difficile de la caméra, l'aspect stratégique prend le pas sur l'essence de ce jeu : l'humour.
Avec les jeux suivants, la gestion des caméras change, de même que les bugs et bien sûr l'humour a été rajouté tout en gardant les particularités de la 3D. Le moteur 3D a évolué pour permettre une meilleure intégration du jeu.Worms Battle Islands fait partie des ces évolutions. 
 Toujours aussi drôle et délirant qu'aux premières heures!

samedi 21 septembre 2013

Persona en version combat

  • Persona 4 Aréna
Persona n'est pas au départ un jeu de combat mais un RPG très populaire au Japon et méconnu en Europe. Persona est une série de RPG édité par Atlus, dont le premier date de 1987. Il est développé à la base à partir d'une série de livres de science-fiction et horreur de Aya Nishitani écrit entre 1985 et 1990. Le titre de la série originale est : Digital Devil Story: Megami Tensei (La réincarnation de la déesse). L'histoire originale est la suivante : « Dans le Japon des années 1980, un étudiant nommé Nakajima, véritable prodige de l'informatique, a mis au point un Programme d'Invocation de Démons afin de se venger d'une humiliation. Après avoir réussi à invoquer le démon Loki dans le réseau informatique de son lycée, il devient rapidement dépendant de la puissance offerte par ce dernier.
Au terme d'un rituel qui échappe totalement à son contrôle, Nakajima et une camarade de classe nommé Yumiko Shirasagi s'allient pour contrecarrer la domination du monde prévue par Loki. » (source wikipedia).
Le livre n'a pas été traduit et distribué ailleurs qu'au Japon car les éditeurs estimaient que même si l'oeuvre recèle des idées audacieuces et novatrices, l'écriture de Aya Nashitani demeure quelconque.
Le jeu Persona 4 Arena est donc un ovnis dans la saga, puisque c'est la première fois que la franchise s'essaie au jeu de combat. Au niveau graphisme : l'ambiance est plutôt attrayante, le côté manga est bien rendu, l'ensemble du design est cohérent, aussi bien dans les menus que dans les combats. La prise en main est facile, mais les amateurs de combots complexes ne sont pas sur leur faim car certains coups nécessitent une prise en main et un entrainement au préalable. On apprécie tout particulièrement l'invocation de combattants binômes, sorte d'avatar ultra perfectionné, en accord avec chaque personnage. Par ailleurs, le jeu est très fluide et les coups spéciaux sont beaux visuellement. En terme de pure gameplay, le système de combat est riche puisque pêle-mêle vous avez trois types de sauts, des déplacements aériens, des coups à effets (tel l'empoisonnement), mais attention si les boutons à utiliser sont simples, le timing est très important !
Petit détail, chaque personnage a son arme favorite particulière, cela peut être classiquement ces poings ou plus original une chaise.On peut regretter cependant que le jeu ne propose que 13 personnages, mais tous uniques et donc à prendre en main séparément.


mercredi 4 septembre 2013

Happiness Therapy

Synopsis : Pat Solatano sort d'un séjour en hôpital psychiatrique. Il a tout perdu, sa maison, son emploi de professeur au lycée et sa femme qui l'a trompé avec son collègue. Diagnostiqué bipolaire, il retourne chez ses parents avec le but affirmé de se remettre à flot et de récupérer sa femme, armé d'un optimisme à toute épreuve. Il croise alors Tiffany, jeune femme traumatisée par le décès de son mari. Elle lui propose son aide pour récupérer sa femme en échange de ses services comme cavalier à un concours de danse.

Avec un tel pitch, le film n'a pas l'air particulièrement drôle et pourtant, il l'est du début à la fin, pas tant par l'histoire, mais par ses personnages. D'abord le père de Pat (Robert de Niro), vieux bourru plein de tocs qui passe son temps à parier sur des matchs de base-ball et convaincu que si son fils reste assis sur un fauteuil précis pendant tout le match, il ne peut pas perdre. Puis Pat lui-même (Bradley Cooper), incroyablement franc et souvent méchant, ou encore son ami de l'hôpital psychiatrique (Chris Tucker) qui passe son temps à s'évader pour mieux se faire piquer quelques heures plus tard.
Les dialogues sont savoureux et l’interprétation irréprochable, dont Jennifer Lawrence qui a remporté l'Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle. Le réalisateur David O. Russell s'éloigne de son précédent succès Fighter pour mieux renouer avec l'humour burlesque de J'adore Huckabees.
On obtient au final un « feel good movie » drôle et bien écrit. Assez rare.

mercredi 28 août 2013

Pour jouer entre amis: Hidden in the plain sight

  • Hidden in the plain sight (caché aux yeux de tous)
C'est le jeu qui passe inaperçu par excellence. Développé par une seule personne presque dans son garage car ce n'est pas un professionnel, Hidden in the plain sight peu aussi passé inaperçu car le design est loin d'être chatoyant et nous sommes loin des gameplay sophistiqués, mais ici 5 mini-jeux accrocheurs. Ils se jouent au maximum à 4 et au minimum à 2. Le but est simple : tuer ces copains et/ou copines. Rien moins que ça. Très proche du jeu de cartes comme loup-garou où l'ont incarne un personnage et on tente de démasquer les autres, ici, il s'agit de se cacher dans la foule ! En fait chaque joueur incarne un petit clone, et doit se mêler dans une foule de petits clones et zigouiller son copain. Il y a plusieurs possibilités, soit jouer en équipe, soit chacun pour soit. Des variantes sont possibles avec des buts annexes comme atteindre les 4 statues.
Donc vous comprendrez que tous les coups sont possibles, aussi bien la fourberie que la déstabilisation physique et mentale.
Bref un jeu simple, prenant et drôle. Disponible sur le XBLA et évidemment à la médiathèque! 
 

samedi 17 août 2013

Pourquoi Sur écoute (The Wire) est l'une des meilleures séries du monde

Synopsis : Dans la ville de Baltimore, le parcours d'une cellule de la police constituée de membres de la brigade criminelle et d'agents des stups chargés de lutter contre le crime organisé.

Chaque saison de la série (The Wire en version originale) se focalise sur une facette différente de la ville de Baltimore : le trafic de drogue, le milieu frauduleux des docks, la bureaucratie et les méandres du pouvoir, le système scolaire et dans l'ultime saison, la presse écrite.




Tout a déjà été dit sur The Wire : pour lire qu'il s'agit de la meilleur série du monde, par ici,
qu'elle fait l'unanimité, par, qu'elle pourrait changer le monde, allez voir ici.

Le tout est interprété avec la grande classe qui sied à l'anglais Dominic West, que l'on peut revoir dans la très bonne série The Hour (à des kilomètres du flic insubordonné McNulty), l'autre anglais Idriss Elba (Luther) et le flamboyant Michael K. Williams dans le rôle d'Omar, l'un des personnages les plus fascinant de l'histoire des séries.
A cet immense concert d'éloges (amplement mérités) je pourrais ajouter qu'elle est construite sur la durée. Ne vous arrêtez pas aux premiers épisodes, c'est une série qu'il faut prendre le temps de comprendre pour mieux en savourer le travail minutieux des scénaristes. On est loin des séries policières de genre, peu de courses poursuites, pas de policier héroïque. Petit à petit, au fil des saisons, un puzzle prend forme, celui de la description de la vie sociale, économique, politique d'une ville d'Amérique rongée par la violence. Sans manichéisme ni jugement, oserai-je déclarer que The Wire est à la ville de Baltimore des années 2000, ce que Guerre et Paix est à la campagne de Russie ?

mercredi 14 août 2013

Fez: un jeu inventif et prenant

  • Fez de Phil Fish (15min)
Fez est un puzzle-game (jeu d'énigmes) développé par le studio indépendant montréalais : Polytron Corporation et sorti en 2012. Il est publié au départ que sur la plateforme XBLA et ensuite a été distribué sur PC. Le développeur en chef est Phil Fish un canadien au franc parlé et aux opinions qui ne plaisent pas à tout le monde. 
Au départ la sortie a été prévue pour 2010 mais a été repoussée à 2012 car il n'était pas encore totalement fini (rien d'étonnant). Cependant, une version a été présentée en 2008 à l'Independant Game Festival et celui-ci a eu le prix du meilleur visuel et le prix spécial à sa sortie en 2012.  
Le scénario de début : Gomez est un petit personnage en 2D qui découvre le monde en 3D grace à des pouvoirs qui lui ont été transmis. Pendant qu'il découvre ce « nouveau monde », celui-ci subit une distorsion. Gomez doit alors récolté des frangments de Hexahedron éparpillé dans le monde et le rassembler pour le sauver.
Le jeu :
On joue sur le système 3D, par exemple une pièce peu être vue sous différents angles. 
On peut finir le jeu avec 32 cubes, mais il existe 64 cubes. Pour faire le jeu au complet, il faut faire attention aux détails et comprendre l'histoire de l'univers et prendre des notes ! Et oui ! Car le monde de Fez possède son propre langage, en décodant ce langage et en suivant les commandes, on peut débloquer une foule d'anticubes (cubes complémentaires). Le système des vues est ingénieux (il est important de bien le prendre en main au départ, faute de ne pouvoir aller très loin!) de même que la diversité des mondes. On peu se retrouver dans un phare ou encore dans un monde infini ou le seul but est de monter. Celui qui entre autre m'a marqué est un monde où on ne distingue que l'environnement immédiat de Gomez, le reste est parasité par des couleurs et sigles qui bougent.
Bref, pour peu qu'on se prend au jeu, on peut y passer du temps. 
Bien sûr ce jeu est à la médiathèque!

mercredi 7 août 2013

Jouer une déesse louve, ça vous intéresse?

  • OKAMI (déjà présenté dans un précédent billet)
Ōkami (大神?, littéralement « grande déesse », ou « loup » si écrit 4) est un jeu vidéo d'action-aventure développé par Clover Studio et édité par Capcom en 2006 sur PlayStation 2. L'adaptation sur la console Wii, développée par Ready at Dawn, est sortie le 12 juin 2008. Une suite sur Nintendo DS appelée Ōkamiden est sortie début 2011 (source Wikipedia).

La technique principale qui est utilisée est le cell-shading, qui a pour but de donner un effet cartoon en utilisant une palette de couleurs restreinte et en marquant les contours. Egalement pour accentuer l'effet, les personnages sont caricaturés. L'idée dans ce jeu est de proposer un rendu proche de l'estampe japonaise. En effet Okami est avant tout un jeu en hommage à la culture et la mythologie traditionnelle du Japon.
Son gameplay est aussi exceptionnel, on peut grace à la plume et l'encre reproduire le mouvement et la fluidité d'une calligraphie.
On est touché par la nature, par la beauté presque émotionnelle qui se dégage de ce jeu.

On apprend également beaucoup sur le mode de penser et la relation que les japonais ont à la nature. Il la respecte comme un élément fondamental. La nature est ici omniprésente. Le temps est également intéressant : il est indéfini, on ne sait pas vraiment à quel moment se passe l'histoire, on suppose bien qu'il s'agit de l'ancien temps, mais celui-ci reste volontairement indéfini. En revanche, on a bien la notion du temps à travers les phénomènes naturelles : l'aube, la journée et la nuit. Le temps coule dans ce jeu comme il coule sur notre propre existance.

En terme de gameplay, le passage du jeu PS2 à la WII est remarquable : le capteur WII s'intègre parfaitement et rend fluide le jeu. Nous pouvons utiliser la manette comme un pinceau et celui-ce s'intègre bien au gameplay. La jouabilité est bonne, mais parfois le capteur peine, plusieurs fois, il a fallu que je me reprenne au pinceau pour y arriver. 
 L'histoire est quand à elle simple: vous devez sauvez le monde de l'ombre. Les phases de combats sont intéressantes, on peut mélanger des techniques de pinceaux contre les ennemis et on peut également attaquer grâce à la puissance des griffes de la louve. 

Bref un beau jeu à tester à la médiathèque! Moyenne d'âge à peu près 12 ans.

mercredi 31 juillet 2013

Du comics à la série puis au jeu-vidéo, il n'y a qu'un pas!

  • Walking Dead épisode 1à 4 (présenté dans un précédent billet)
Le jeux-vidéo walking dead est inspiré du Comics du même nom de Robert Kirkman (scénariste), Tony Moore et Charlie Adlard (dessinateurs). L'intrigue principale est la suivante : le monde est envahie de morts-vivants, mais on ne sait ni l'origine ni la cause de ce phénomène. Le héros Rick Crimes tente avec des rescapés de survivre et de créer une communauté. Communauté qui se révèlera être plus compliquée gérée.
Ce comics dont le premier tome est sortie en France en 2007, a rencontré un tel succès que maintenant nous sommes à 87 tomes parus aux Etats-Unis. Ce succès a inspiré la télévision puisqu'une adaptation en série a été faite par la chaine américaine AMC (American Movie Classics) qui pour le coup ne fait dans le classique !
Le succès de ce comics aussi bien aux Etats-Unis qu'en Europe en particulier en France est dû au dessin d'une part et au scénario particulièrement prenant, centré non pas sur le surnaturel mais sur la psychologie des personnages et les relations dans la communauté.
Les puristes préfèrent le comics à la série jugée trop lapidaire et inconsistante.

Cependant, depuis la sortie du jeu sous forme d'épisodes sur la plateforme XBLA en juillet-août, c'est un carton. Les journalistes spécialistes adorent et les fans de la première heure disent retrouver l'ambiance des comics. En effet, quand on commence à jouer au premier épisode, le gameplay est simple, un point and click basique et le personnage qu'on incarne est fragile et handicapé (il boite d'une jambe) et cela se ressent dans le début du jeu, il se déplace avec difficultés. De plus le joueur n'est pas omniscient mais il sait juste ce que le personnage sait à savoir qu'il est attaqué par des morts-vivants et s'il ne veut pas en devenir un il doit soit se battre, soit fuir.
En terme de game design, la encore le jeu joue la carte du comics car le traitement de l'image est proche de ce que l'on voit dans un comics et le tout rend très bien à l'écran.En revanche, comme le comics, ne vous attendez pas à dégommer du zombie à tout va, que n'es ni! C'est avant tout la narration qui compte. Plus qu'un jeu d'action-aventure, c'est plutôt une expérience vidéoludique. Si vous êtes un fan de la gachette, passez votre chemin, ce jeu ne vous parlera peut-être pas!

Ce jeu est disponible à la médiathèque. 

Attention, ce jeu a un PEGI 18!