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lundi 26 mai 2014

Un FPS Super Hot !

  • SuperHOT
Ce jeu est développé par Piotr Iwanicki and Blue Brick dans le cadre du 7 days FPS challenge, à savoir la création d'un FPS en 7 jours. 

 S'inspirant du jeu indépendant Braid, SuperHOT adapte le principe de l'utilisation du temps à un FPS. Le jeu est simple : Il faut tuer les personnes en rouge, mais le temps ne s'écoule que lorsque le joueur bouge.
Concept simple, mais diablement efficace et révolutionnaire. De plus, il remporte un énorme succès sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. En seulement 30 heures le jeu a été financé à hauteur de 100 000 $ et donc une version complète verra le jour. 
Pour l'heure, la version d'essai est disponible sur le site du jeu : http://superhotgame.com/
 

samedi 17 mai 2014

Gorogoa : un étonnant jeu en développement

 Pour l'instant il est possible de jouer uniquement à la version en développement, mais cela semble prometteur !

Le principe du jeu est simple : vous avez devant vous 4 cases qu'il faut combiner par des effets de zoom et de placement pour permettre au personnage de récolter des pommes de couleurs. Cela semble étrange, mais le mieux est d'y jouer. Conçu par Jason Roberts, qui est à la fois à la conception et au design. Il en résulte une jolie ambiance, avec des dessins tout en finesse et en poésie. On espère qu'il soit entièrement développé en 2014. 
On remarque également la participation du spécialiste du son : Eduardo Ortiz Frau, qui a notamment travaillé sur le jeu Apothéon (inspiré des amphores de la grèce antique : http://www.youtube.com/watch?v=AO5UaD_wPjI&feature=player_embedded ) et surtout the stanley parable : http://www.edsounddesign.com/#pfolio/41 et enfin neverending nightmares : http://www.edsounddesign.com/#pfolio/1302 . Des artistes à suivre !

Pour le télécharger c'est ICI .

mercredi 30 avril 2014

the button affair : un runner agrémenté d'une histoire

  • The button affair
Jeu de type runner, scénarisé court et esthétiquement très intéressant.Vous jouez un voleur à l'italienne qui tente de subtiliser l'un des précieux joyaux d'un homme riche.Le jeu se découpe en chapitre à la manière d'un film et chaque chapitre est ponctué par l'histoire de cette affaire. Le gameplay est simple : haut (sauter), bas (roulade), flèche gauche (ralentir) et droite (pour accélérer). Ainsi, il faut beaucoup compter sur ses réflexes. Comme le gameplay est simple, il n'y a pas de tutoriel de début, on est directement propulsé dans le jeu.
On apprécie particulièrement la mécanique du jeu entre réflexe et timing et également les petites scènes animées à chaque fois que l'on meurt.
The Button Affair est  disponible uniquement en anglais, mais est gratuit et téléchargable sur le site : www.thebuttonaffair.com
 Tout de même pour vous donner envie, la bande annonce, que l'on apprécie en particulier pour la voix et l'accent américain exagéré !

 Le développeur est Ollie Clarkes. Avant the button affair, il avait construit The Cat that got the milk et sa prochaine production est intitulée LA Cops.
 The Cat that got the milk est jouable sur navigateur à l'adresse suivante : http://www.la-cops.com/ .  
Le gameplay reste simple : utilisation uniquement des flèches et il suffit simplement d'amener la souris vers un rond qui représente le lait. Pour cela, la souris doit traverser un labyrinthe. Ollie Clarkes se serait inspiré des tableaux de Kandinski. Simple et diablement addictif ! Magnifique !

samedi 26 avril 2014

Techno kitten adventure sur tablette: parce qu'on aime les chats qui volent!

Techno kitten adventure (2011) Elite Gudz: un univers qui pique les yeux tellement il est flamboyant, une musique plus qu'agaçante (et encore c'est un euphémisme!) et un pur produit web puisqu'on incarne un chat un brin lol cat. Totalement dans l'ambiance robot unicorn attack mais en un peu plus décalé (oui c'est possible!). Le principe est simple : avancer le plus loin possible en récupérant des points et en évitant les obstacles et les bords. La jouabilité ne rend pas la tâche facile sur tablette, une simple pression du doigt suffit pour faire monter le chat et le faire glisser, mais attention, à l'inertie. En plus de cela, de la musique j-pop bien comme il faut et des effets de flashs stroboscopiques gènent le jeu en permanence. Bref pour ceux qui aiment les défis !
Le jeu est développé par un studio américain qui produit notamment des jouets, font du street art, de la television, des films ou encore d'autres jeux.
En plus de techno kitten adventure, ils ont crée une application qui permet de faire des graphitis sur tablette ou une application autour des zombies (vidéos, livres,...).
 Le jeu est disponible sur Appstore, Android Market, XBOX Live Indie Games et sur les téléphones Windows et enfin une version Facebook.

mercredi 23 avril 2014

DREI: une jeu sur tablette

Depuis le mois de septembre dernier (et oui déjà!) la médiathèque propose en libre accès des tablettes. En tout 4 tablettes: 2 IPAD et 2 Samsung Galaxy tab 2. Sur ces tablettes une série d'applications sont proposées. Régulièrement, nous changeons et étoffons par de nouvelles applications nos tablettes.

Et, il est communément admis (ou presque) que la tablette est un outils fabuleux pour le jeu. Comprenant le potentiel qu'offre une tablette, de nombreux développeurs ont envahi le marché, avec souvent plus ou moins de bonheur (qui se rappelle d'un jeu développé à la va vite buggé et/ou avec des graphismes approximatifs enveloppés d'un gameplay rédhibitoire!).
Mais ne désespérons pas ! Des perles existent, et je vais vous en proposer quelques unes dans mes prochains billets.

DREI (2013), Etter studio. Studio suisse spécialisé dans le design et la communication. 
C'est un jeu sur Ipad dont le but est simple : construire une tour en collaboration. Si les premiers niveaux sont à faire seul, les suivants nécessitent d'être plusieurs. 
Comment jouer ? Il faut empiler des formes en 3D pour atteindre une hauteur. Si au départ c'est simplissime, cela se corse rapidement car des formes étranges apparaissent. La gravité est un élément important du jeu, les énigmes se basent aussi bien sur la réflexion que sur la prise en compte de la gravité.

Les graphismes sont abstraits et épurés, cela peut être déroutant au commencement, mais on oublie facilement le gris du décor pour se concentrer sur les mécaniques du jeu.

Il existe un version d'essai gratuite et la version complète est à 3,99 euros sur l'appstore et bien sûr gratuitement jouable sur tablette à la médiathèque.

lundi 3 mars 2014

The Cave : un puzzle game furieusement ironique


The Cave est un puzzle game qui peut se jouer seul ou à 3 joueurs. Il est édité par Double Fine Productions. Double Fine Productions est un studio de développement indépendant basé à San Francisco et fondé par Tim Schafer en 2000. Tim Schafer est bien connu dans le monde des jeux-vidéo pour les triple casquettes, dialogues et scénarios et programmations. Après avoir décroché son diplôme en informatique, il est employé par la firme LucasFilms Games et il signe les dialogues de The Secret of Monkey Island et Monkey Island 2: Le Chuck's Revenge et participe par la suite au célèbre jeu : Maniac Mansion: Day of the Tentacle. LucasFilms croit en lui et le laisse aux manettes de deux jeux : Full Throttle et Grim Fandango, deux jeux d'aventure, qui n'obtinrent pas des succès commerciaux, mais des succès critiques pour les scénarios, les musiques et les ambiances.
Contrairement à beaucoup de développeurs, Tim Schafer, pense que le jeu est avant tout artistique et le monde de la littérature aurait beaucoup à apporter au monde vidéo-ludique.
Quand il fonde en 2000 Double Fine Productions, c'est toujours autour de cette esprit que les jeux devaient voir le jour. Leur première production est Psychonauts, sortie sur Playstation 2, Xbox, puis sur 360 et en 2012 sur Linux. Psychonauts est un jeu de plateforme, où le personnage principal se nomme Razpun (Raz pour les intimes) et entre dans les cerveaux de personnages. C'est un jeu avec une ambiance graphique, de l'humour et qui est maintenant disponible sur l'appstore et steam, petit extrait :  
 .
Après cette première expérience, Double Fine Productions développe 9 jeux jusqu'en 2013, soit 7 ans. En 2013, arrive The Cave, petit jeu d'énigmes édité par SEGA. Le jeu n'est pas très long, environ 2 à 3h. Au départ, on choisi 3 personnages parmi une galerie de 7 personnages archétypés et on entre dans la caverne. Chaque personnage a un pouvoir spécial, par exemple la voyageuse dans le temps peut se téléporter à travers certains objets, la scientifique peut pirater des terminaux informatiques, ou encore le moine a le pouvoir de faire bouger les objets à distance. La particularité du titre réside en : un chara design très décalé et parfaitement réussi, un sens de l'humour décapant et des personnages à jouer plus looser les uns que les autres, sans oublier des énigmes intéressantes. Chaque personnage va avoir son propre niveau. Les énigmes sont particulièrement tordues et requièrent soit de bien se coordonner si on joue seul, soit un esprit de coopération.
 Un extrait pour finir :

mercredi 4 décembre 2013

muramasa the demon blade

  • Muramasa the demon blade


Ce jeu s'inspire de la mythologie japonaise. Pendant l'ère Genroku (1688 à 1704), le shogun était avide de puissance, cruel et le peuple vit avec la peur de la réapparition des démons. L'assassin Kisuke qui a perdu la mémoire et la princesse Momohime habitée par l'esprit d'un épéiste vont silloner le japon afin d'affronter les 108 sabres maudits.
Avec son savoir faire en 2D, le studio Vanillaware, nous livre un jeu aux décors sublimes où les mythes et légendes du japon féodal sont magnifiés. Les couleurs chatoyantes sont au rendez-vous avec une palette subtile et riche. Le gameplay limpide et fluide n'altère pas la qualité de l'expérience de jeu.
J'apprécie tout particulièrement la possibilité de jouer avec l'un des deux personnages.
Les nombreuses références à la culture japonaise traditionnelle et l'emploi du style estampe, rapproche l'ambiance de ce jeu du sublime Okami.
Il faut bien se l'avouer, ce jeu est un brin old school (et c'est un euphémisme!)


samedi 30 novembre 2013

une poétique et touchante aventure de deux frères

  • Brothers : a tale of a two sons 


Brothers a tale of a two sons est le jeu onirique du moment. C'est le jeu XBLA qui fait entendre parlé de lui. Il est développé par Starbreeze studios à qui l'ont doit également Payday 2 dans un tout autre genre.
Comme beaucoup de studios créatifs, celui-ci est Suédois et est basé à Stockholm. C'est également l'un des plus vieux en Europe (selon leur site internet!), il est surtout connu pour ces FPS comme les chroniques de Riddick ou the Darkness. Brothers apparaît donc ici comme une exception, un petit bijou travaillé à la marge.
Il était une fois dans un monde imaginaire deux garçons, qui ont perdu leur mère et partent à la recherche d'un remède pour leur père malade. Bon, on avoue l'histoire de départ est loin du conte de fées, une mère morte, un père malade et deux ados lancés sur les routes pour sauver le paternel. Mais voilà l'ambiance est là, les couleurs froides et sublimes, le monde subtilement onirique sans être mièvre et surtout le système de jeu. Le joueur contrôle les deux frères séparément, le plus grand avec le joystick gauche et le plus petit avec le joystick droit. De même les interactions se font avec les deux gâchettes, celle de gauche pour le grand frère et celle de droite avec le petit frère. Dès le départ, il faut faire preuve de coordination entre votre main droite et gauche !
Par ailleurs, loin d'être des super-héros les frères ont des capacités propres à leur conditions, le plus petit est agile et se fait porter par le plus grands. Ainsi, une osmose et un esprit de fratrie sont dépeints tout au long de l'histoire. L'accent est vraiment mis sur le lien entre les deux frères.
En utilisant le moteur Unreal Engine 3, Brothers propose des environnements variés et réussis. Les angles des caméras bien choisis s'inspirent du cinéma. C'est d'ailleurs l'ambition première de Joseph Fares. Il présente le jeu comme la combinaison d'une narration immersive tirée des films et une expérience de jeu. La musique n'est pas en reste puisqu'elle contribue à l'intensité dramatique et émotionnelle du jeu.
Brothers est avant tout, comme l'exceptionnel Journey, une expérience de jeu.
Le trailer

samedi 2 novembre 2013

Sonic et ses amis dans un jeu de course

  • Sonic & all stars racing transformed



Ce jeu est un hommage de Sumo Digital au cultissime Sonic à plusieurs titres : l'esprit fou, coloré et maboule de Sonic est magnifiquement représenté, les pistes sont dingues, les couleurs sont ultra-vives, et les voitures sont à la fois, bateaux et avions.Les classiques du jeu de courses sont tous présents : un mode carrière, des pistes classiques, des coupes. Ce qui rend le jeu attrayant, sont les pistes très rafraîchissantes et créatives, les modes de jeu avec les engins qui se transforment, les réjouissantes possibilités de titiller ou d'entraver ses adversaires, les personnages différents qui s'affrontent. De plus, Sumo Digital  réussit le challenge de plaire à toutes les générations, pour les plus retro-gamer, on y voit des clins d’œil au classique sonic et pour les plus à la pointe, les mécanismes de jeu du célèbre Mario Kart alliés à l'univers de Sonic.
Le mode, au départ, le plus intéressant est Carrière en particulier le tour mondial, qui permet d'appréhender les différents terrains mis à la disposition du joueur. Évidemment, d'autres sont à débloquer. Les personnages accessibles dès l'achat du jeu sont : Sonic, Ralph, Beat, Ulala, Tails, Knuckles, Aiai, … Pour ce qui est des terrains deux sont disponibles.
Pour le jeu maintenant, ce qui surprend est le passage d'un mode de véhicule à un autre. Par exemple dans le monde Hedgehog, on effectue le dernier tour en bateau.
Autre appréciation notable ; les terrains reprennent des univers par exemple celui de Panzer Dragon, qui est très joliment respecté.

Il ne reste plus qu'à venir à la médiathèque y jouer !

mardi 29 octobre 2013

combat vous avez dit combat! Dead or alive 5

  • Dead or alive 5



  • 5ème volet du célèbre jeu de combat très attendu par les fans.
    Pour vous retracer un peu l'historique, le premier jeu sort en 1996 et est développé par Tecmo. Ce jeu est souvent considéré comme étant la petite sœur de la saga Virtua Figthter :
    Pour vous faire une idée de virtua fighter 5 : https://www.youtube.com/watch?v=dTYZH08XzBo
    Dès le départ ce jeu de combat se différencie des autres par la plastique parfaite et généreuse des personnages féminins. Avec ce nouvel opus ces personnages sont en 3D et les plastiques sont toujours aussi généreuses.
    Au niveau gameplay, Dead or Alive 5 est fidèle à ce qui fait son succès, une prise en main facile, mais des combos complexes et techniques.
    C'est aussi un jeu très fluide et nerveux avec des coups spectaculaires. Chaque personnage possède une multitude de prises et de combinaisons. La nouveauté étant de pouvoir faire des charges et de faire des coups critiques empêchant l'adversaire de bouger. La franchise reste dans la même lignée, certains personnages sont faits pour les débutants tellement les coups et les combos peuvent être facilement enchaînés tandis que d'autres sont plus complexes à maitriser. Par exemple Mila fera la joie des débutants avec ses combos faciles et puissants, tandis que d'autres personnages seront beaucoup plus complexes, tel Akira. Autre point qui ne change pas, les contres sont toujours aussi techniques et même un joueur bien entraîné aura des difficultés à les placer au bon moment.
    De même, les arènes sont travaillées et certaines comportent des pièges vicieux. 

    Petite anecdote, dead or alive a fait l'objet d'un film en 2007. Attention séquence Narnar à la sauce soja : des coups de pieds, des coupes de cheveux et des dialogues improbables et enfin, le jeu l'oblige, des plastiques féminines proches du jeu !

samedi 28 septembre 2013

Bataille de vers au programme!

  • Worms Battle Islands
Worms Battle Islands fait partie d'une série de jeu dont le premier est sortie en 1995. Il est développé par l'équipe britannique de Team17, créée en 1990. Au départ, Team17 se fait connaître pour des jeux sur la console Amiga. Image : 


Le succès est ensuite au rendez-vous avec Worms. Il faut savoir qu'au départ le jeu a été inventé par Andy Davidson. A l'origine, celui-ci n'avait pas pensé à utiliser des vers mais d'autres personnages et c'est en développant le jeu que l'idée lui est venue.
C'est un jeu d'artillerie en multijoueurs ou le but est de détruire l'adversaire en utilisant une belle panoplie d'armes: du bazooka au lancé de moutons. Le jeu se fait au tour par tour et les joueurs disposent d'un arsenal évolutif.
De la première version en 2D ultra délirante et drôle, on n'est passé à une version 3D très attendue, mais jugée décevante car, outre les nombreux bugs et la gestion difficile de la caméra, l'aspect stratégique prend le pas sur l'essence de ce jeu : l'humour.
Avec les jeux suivants, la gestion des caméras change, de même que les bugs et bien sûr l'humour a été rajouté tout en gardant les particularités de la 3D. Le moteur 3D a évolué pour permettre une meilleure intégration du jeu.Worms Battle Islands fait partie des ces évolutions. 
 Toujours aussi drôle et délirant qu'aux premières heures!

samedi 21 septembre 2013

Persona en version combat

  • Persona 4 Aréna
Persona n'est pas au départ un jeu de combat mais un RPG très populaire au Japon et méconnu en Europe. Persona est une série de RPG édité par Atlus, dont le premier date de 1987. Il est développé à la base à partir d'une série de livres de science-fiction et horreur de Aya Nishitani écrit entre 1985 et 1990. Le titre de la série originale est : Digital Devil Story: Megami Tensei (La réincarnation de la déesse). L'histoire originale est la suivante : « Dans le Japon des années 1980, un étudiant nommé Nakajima, véritable prodige de l'informatique, a mis au point un Programme d'Invocation de Démons afin de se venger d'une humiliation. Après avoir réussi à invoquer le démon Loki dans le réseau informatique de son lycée, il devient rapidement dépendant de la puissance offerte par ce dernier.
Au terme d'un rituel qui échappe totalement à son contrôle, Nakajima et une camarade de classe nommé Yumiko Shirasagi s'allient pour contrecarrer la domination du monde prévue par Loki. » (source wikipedia).
Le livre n'a pas été traduit et distribué ailleurs qu'au Japon car les éditeurs estimaient que même si l'oeuvre recèle des idées audacieuces et novatrices, l'écriture de Aya Nashitani demeure quelconque.
Le jeu Persona 4 Arena est donc un ovnis dans la saga, puisque c'est la première fois que la franchise s'essaie au jeu de combat. Au niveau graphisme : l'ambiance est plutôt attrayante, le côté manga est bien rendu, l'ensemble du design est cohérent, aussi bien dans les menus que dans les combats. La prise en main est facile, mais les amateurs de combots complexes ne sont pas sur leur faim car certains coups nécessitent une prise en main et un entrainement au préalable. On apprécie tout particulièrement l'invocation de combattants binômes, sorte d'avatar ultra perfectionné, en accord avec chaque personnage. Par ailleurs, le jeu est très fluide et les coups spéciaux sont beaux visuellement. En terme de pure gameplay, le système de combat est riche puisque pêle-mêle vous avez trois types de sauts, des déplacements aériens, des coups à effets (tel l'empoisonnement), mais attention si les boutons à utiliser sont simples, le timing est très important !
Petit détail, chaque personnage a son arme favorite particulière, cela peut être classiquement ces poings ou plus original une chaise.On peut regretter cependant que le jeu ne propose que 13 personnages, mais tous uniques et donc à prendre en main séparément.


mercredi 28 août 2013

Pour jouer entre amis: Hidden in the plain sight

  • Hidden in the plain sight (caché aux yeux de tous)
C'est le jeu qui passe inaperçu par excellence. Développé par une seule personne presque dans son garage car ce n'est pas un professionnel, Hidden in the plain sight peu aussi passé inaperçu car le design est loin d'être chatoyant et nous sommes loin des gameplay sophistiqués, mais ici 5 mini-jeux accrocheurs. Ils se jouent au maximum à 4 et au minimum à 2. Le but est simple : tuer ces copains et/ou copines. Rien moins que ça. Très proche du jeu de cartes comme loup-garou où l'ont incarne un personnage et on tente de démasquer les autres, ici, il s'agit de se cacher dans la foule ! En fait chaque joueur incarne un petit clone, et doit se mêler dans une foule de petits clones et zigouiller son copain. Il y a plusieurs possibilités, soit jouer en équipe, soit chacun pour soit. Des variantes sont possibles avec des buts annexes comme atteindre les 4 statues.
Donc vous comprendrez que tous les coups sont possibles, aussi bien la fourberie que la déstabilisation physique et mentale.
Bref un jeu simple, prenant et drôle. Disponible sur le XBLA et évidemment à la médiathèque! 
 

mercredi 14 août 2013

Fez: un jeu inventif et prenant

  • Fez de Phil Fish (15min)
Fez est un puzzle-game (jeu d'énigmes) développé par le studio indépendant montréalais : Polytron Corporation et sorti en 2012. Il est publié au départ que sur la plateforme XBLA et ensuite a été distribué sur PC. Le développeur en chef est Phil Fish un canadien au franc parlé et aux opinions qui ne plaisent pas à tout le monde. 
Au départ la sortie a été prévue pour 2010 mais a été repoussée à 2012 car il n'était pas encore totalement fini (rien d'étonnant). Cependant, une version a été présentée en 2008 à l'Independant Game Festival et celui-ci a eu le prix du meilleur visuel et le prix spécial à sa sortie en 2012.  
Le scénario de début : Gomez est un petit personnage en 2D qui découvre le monde en 3D grace à des pouvoirs qui lui ont été transmis. Pendant qu'il découvre ce « nouveau monde », celui-ci subit une distorsion. Gomez doit alors récolté des frangments de Hexahedron éparpillé dans le monde et le rassembler pour le sauver.
Le jeu :
On joue sur le système 3D, par exemple une pièce peu être vue sous différents angles. 
On peut finir le jeu avec 32 cubes, mais il existe 64 cubes. Pour faire le jeu au complet, il faut faire attention aux détails et comprendre l'histoire de l'univers et prendre des notes ! Et oui ! Car le monde de Fez possède son propre langage, en décodant ce langage et en suivant les commandes, on peut débloquer une foule d'anticubes (cubes complémentaires). Le système des vues est ingénieux (il est important de bien le prendre en main au départ, faute de ne pouvoir aller très loin!) de même que la diversité des mondes. On peu se retrouver dans un phare ou encore dans un monde infini ou le seul but est de monter. Celui qui entre autre m'a marqué est un monde où on ne distingue que l'environnement immédiat de Gomez, le reste est parasité par des couleurs et sigles qui bougent.
Bref, pour peu qu'on se prend au jeu, on peut y passer du temps. 
Bien sûr ce jeu est à la médiathèque!

mercredi 7 août 2013

Jouer une déesse louve, ça vous intéresse?

  • OKAMI (déjà présenté dans un précédent billet)
Ōkami (大神?, littéralement « grande déesse », ou « loup » si écrit 4) est un jeu vidéo d'action-aventure développé par Clover Studio et édité par Capcom en 2006 sur PlayStation 2. L'adaptation sur la console Wii, développée par Ready at Dawn, est sortie le 12 juin 2008. Une suite sur Nintendo DS appelée Ōkamiden est sortie début 2011 (source Wikipedia).

La technique principale qui est utilisée est le cell-shading, qui a pour but de donner un effet cartoon en utilisant une palette de couleurs restreinte et en marquant les contours. Egalement pour accentuer l'effet, les personnages sont caricaturés. L'idée dans ce jeu est de proposer un rendu proche de l'estampe japonaise. En effet Okami est avant tout un jeu en hommage à la culture et la mythologie traditionnelle du Japon.
Son gameplay est aussi exceptionnel, on peut grace à la plume et l'encre reproduire le mouvement et la fluidité d'une calligraphie.
On est touché par la nature, par la beauté presque émotionnelle qui se dégage de ce jeu.

On apprend également beaucoup sur le mode de penser et la relation que les japonais ont à la nature. Il la respecte comme un élément fondamental. La nature est ici omniprésente. Le temps est également intéressant : il est indéfini, on ne sait pas vraiment à quel moment se passe l'histoire, on suppose bien qu'il s'agit de l'ancien temps, mais celui-ci reste volontairement indéfini. En revanche, on a bien la notion du temps à travers les phénomènes naturelles : l'aube, la journée et la nuit. Le temps coule dans ce jeu comme il coule sur notre propre existance.

En terme de gameplay, le passage du jeu PS2 à la WII est remarquable : le capteur WII s'intègre parfaitement et rend fluide le jeu. Nous pouvons utiliser la manette comme un pinceau et celui-ce s'intègre bien au gameplay. La jouabilité est bonne, mais parfois le capteur peine, plusieurs fois, il a fallu que je me reprenne au pinceau pour y arriver. 
 L'histoire est quand à elle simple: vous devez sauvez le monde de l'ombre. Les phases de combats sont intéressantes, on peut mélanger des techniques de pinceaux contre les ennemis et on peut également attaquer grâce à la puissance des griffes de la louve. 

Bref un beau jeu à tester à la médiathèque! Moyenne d'âge à peu près 12 ans.

mercredi 31 juillet 2013

Du comics à la série puis au jeu-vidéo, il n'y a qu'un pas!

  • Walking Dead épisode 1à 4 (présenté dans un précédent billet)
Le jeux-vidéo walking dead est inspiré du Comics du même nom de Robert Kirkman (scénariste), Tony Moore et Charlie Adlard (dessinateurs). L'intrigue principale est la suivante : le monde est envahie de morts-vivants, mais on ne sait ni l'origine ni la cause de ce phénomène. Le héros Rick Crimes tente avec des rescapés de survivre et de créer une communauté. Communauté qui se révèlera être plus compliquée gérée.
Ce comics dont le premier tome est sortie en France en 2007, a rencontré un tel succès que maintenant nous sommes à 87 tomes parus aux Etats-Unis. Ce succès a inspiré la télévision puisqu'une adaptation en série a été faite par la chaine américaine AMC (American Movie Classics) qui pour le coup ne fait dans le classique !
Le succès de ce comics aussi bien aux Etats-Unis qu'en Europe en particulier en France est dû au dessin d'une part et au scénario particulièrement prenant, centré non pas sur le surnaturel mais sur la psychologie des personnages et les relations dans la communauté.
Les puristes préfèrent le comics à la série jugée trop lapidaire et inconsistante.

Cependant, depuis la sortie du jeu sous forme d'épisodes sur la plateforme XBLA en juillet-août, c'est un carton. Les journalistes spécialistes adorent et les fans de la première heure disent retrouver l'ambiance des comics. En effet, quand on commence à jouer au premier épisode, le gameplay est simple, un point and click basique et le personnage qu'on incarne est fragile et handicapé (il boite d'une jambe) et cela se ressent dans le début du jeu, il se déplace avec difficultés. De plus le joueur n'est pas omniscient mais il sait juste ce que le personnage sait à savoir qu'il est attaqué par des morts-vivants et s'il ne veut pas en devenir un il doit soit se battre, soit fuir.
En terme de game design, la encore le jeu joue la carte du comics car le traitement de l'image est proche de ce que l'on voit dans un comics et le tout rend très bien à l'écran.En revanche, comme le comics, ne vous attendez pas à dégommer du zombie à tout va, que n'es ni! C'est avant tout la narration qui compte. Plus qu'un jeu d'action-aventure, c'est plutôt une expérience vidéoludique. Si vous êtes un fan de la gachette, passez votre chemin, ce jeu ne vous parlera peut-être pas!

Ce jeu est disponible à la médiathèque. 

Attention, ce jeu a un PEGI 18!

mercredi 24 juillet 2013

de la musique de jeux-vidéo interprêtée par l'orchestre philharmonique de Londres, la classe!

  • The Greatest Video Games Music by the London philharmonic orchestra.
Même s'ils suivent les partitions originales, l'orchestre philharmonique de Londres nous propose une magnifique interprétation des thèmes archi-connus de jeux-vidéo, tantôt très mélancoliques ou tantôt très enjouées et dynamiques. Par exemple le thème culte de Mario est interprêté avec plein d'espièglerie, de dynamisme et de fraicheur, tout comme le jeu.
Ainsi l'album sublime la musique de jeu-vidéo et montre bien qu'il s'agit de véritables compositions à part entière et non un simple fond sonore de jeu.

L'enregistrement s'est fait avant le concert au mois de septembre 2011.

Le compositeur et l'arrangeur est Andrew Skeet. Celui-ci jusqu'à présent travaillait sur des musiques de films. Il a été contacté par l'orchestre philharmonique pour l'accompagner sur un concert consacré aux jeux-vidéo. Il a été tout de suite très enthousiaste. La tâche était intéressante car les morceaux choisis ont fait l'objet que de très peu d'interprétation en amont. Et donc tout était à inventer.

Le travail fait par l'orchestre semble décalé. En fait pas tant que ça, car de plus en plus de concerts de musiques de jeux-vidéo existent dans notre vieux continent (on exclue le Japon, cas à part). En France nous sommes aux prémisses. Quelques concerts ont été organisés, mais restent marginaux. Cependant le phénomène se développe et, fait intéressant, des concerts d'artistes très peu connus du grand public comme Mishirû Oshima (compositrice du jeu Ico) attirent beaucoup de monde.
Au concert, la moyenne d'âge est de 30-35 ans et ce sont majoritairement des gens qui n'écoutent pas de la musique classique.  Un magnifique moyen de mettre en valeur la musique de jeu-vidéo. 

Si vous n'êtes toujours pas convaincu, regardez ou plutôt écoutez: 

mercredi 12 juin 2013

La playlist spécial jeux-vidéo

à l'occasion d'un medgames, nous avons fait un spécial musique avec une playlist concoctée par mes soins. L'idée étant de montrer un panel musical dans le domaine du jeu-vidéo. Ainsi, il y a des jeux cultes, récents comme plus anciens avec des musiques emblématiques.
J'espère que la sélection vous plaira.

mercredi 17 avril 2013

Du nouveau dans l'espace Jeux Vidéo

Une nouvelle revue « Jeux Vidéo magazine » est à votre disposition dans l'Espace Jeux Vidéo.

Chaque mois, vous y trouverez toute l'actualité du jeu vidéo, des dossiers, des interviews et aussi des tests de jeux-vidéo.
Si vous souhaitez vous équiper en console ou tout autre matériel de jeux, Jeux Vidéo magazine vous conseille et vous propose une sélection et en plus dialogue avec vous via le Forum des lecteurs.


Une toute nouvelle revue, abondamment illustrée et richement documentée...... venez donc la découvrir 

mercredi 6 mars 2013

Xenoblade Chronicles

Petite pépite du jeu RPG japonais sur Wii , Xénoblade Chronicle est sorti dans l'hexagone le 19 Août 2011.
Il est édité par Nintendo et  est développé par Monolight Soft et en particulier par le célèbre Tetsuya Takahashi véritable virtuose du scénario riche et complexe. 

Je vais laisser la place à notre fan de ce jeu, Laurent qui nous a présenté Xenoblade Chronicles :

"Pour essayer de faire simple l'histoire du jeu est la suivante:  Il s'agit d'un conflit entre les hommes et les machines, débuté suite à une bataille acharnée entre les dieux Bionis et Mékonis. Pétrifiés alors que leurs lames s'entrechoquaient, les titans abritent désormais deux nations rivales, celle des Homz et celle des machines. L'histoire raconte le périple de Shulk, un garçon qui hérite d'une arme surpuissante nommée Monado, capable de prédire l'avenir.

Compte tenu des possibilités techniques de la console, le travail fourni sur le plan graphique est admirable. 
Egalement, conçu avec la volonté d'offrir un maximum de contenu au joueur, Xenoblade est une véritable mine d'or à ce niveau-là. Déjà longue, l'aventure principale ne nous empêche jamais de partir vadrouiller aux quatre coins du monde pour mener à bien l'une des innombrables quêtes proposées en marge de l'histoire. 

La bande-son de Xenoblade est le fruit d'un tel travail combiné de la part des doubleurs, des compositeurs et des responsables des effets sonores que vous ne pourriez que vous pourrir l'expérience de jeu en laissant le doublage anglais par défaut. Quant à l'ost, elle est signée Yoko Shimomura (Kingdom Hearts), Manami Kiyota (Mahoroba Final Fantasy Song Book) et ACE+, avec la participation de Yasunori Mitsuda (Chrono Trigger, Xenosaga) pour la chanson de fin, et compte vraiment parmi les meilleures ost de ces dernières années !

Xenoblade Chronicles donne une leçon à tous les J-RPG HD qui se bornent à privilégier la forme au détriment du fond pour le plus grand malheur des joueurs. Sa profondeur de jeu n'a d'égale que sa bande-son d'anthologie et tout concorde à faire de ce titre un RPG culte, sinon plus."

Si vous n'êtes toujours pas convaincu par cette prose dithyrambique voici quelques extraits du jeu: